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Rendons à Christine Renon l’hommage qu’elle mérite

mardi 1er octobre 2019

rassemblement devant le rectorat à DIJON

jeudi 3 octobre à 17h15


Rendons à Christine Renon l’hommage qu’elle mérite

La disproportion entre la demande de minute de silence à effectuer lundi en hommage à Jacques Chirac et le silence assourdissant de l’Éducation nationale autour du décès de notre collègue Christine Renon, directrice d’école de Pantin (93), est choquante.

Un simple tweet ministériel, 4 jours après le drame et une intervention du SNUipp-FSU, pour une victime de souffrance au travail contre une interprétation maximaliste de la circulaire du Premier ministre évoquant la possibilité, et non l’obligation, pour les agents des services publics, et non les usagers que sont les élèves, d’assister à un hommage à l’ancien Président.

Or, dans notre département, les directeur.trices ont reçu un courrier de la DASEN stipulant qu’ « un moment de recueillement sera organisé à 15h selon la forme souhaitée par les équipes éducatives. L’âge des élèves sera également pris en compte…. »
Pour le SNUipp-FSU, ce moment de recueillement pour Jacques Chirac aurait dû être laissé à l’appréciation des enseignantes et enseignants et n’aurait pas dû concerner les élèves de primaire.

Face aux carences du ministère, le SNUipp-FSU21 invite les personnels des écoles à rendre hommage à Christine Renon jeudi 3 octobre à l’occasion de ses obsèques et du CHSCT départemental spécial de Seine-Saint-Denis.

Le SNUipp-FSU21 organise un

rassemblement devant le rectorat à DIJON

jeudi 3 octobre à 17h15.

Un brassard noir pourra être porté.

Nous vous proposons également une affichette à télécharger (clic droit sur l’image) et imprimer pour alerter la communauté éducative et rendre visible l’hommage à notre collègue dans chaque école.


Un hommage également pour dénoncer la politique de « new management » appliquée par l’institution : les pressions, les injonctions, les demandes précipitées, la dévalorisation et la perte de sens du métier conduisent de nombreux et nombreuses collègues à des épuisements professionnels.

Cette mort tragique ne peut rester vaine et être ainsi passée sous silence. Le ministère de l’éducation nationale doit prendre la mesure de la situation de l’école publique et garantir la santé, l’intégrité morale et physique de ses personnels.

Lire le très bel article « Silence, on meurt », de Laurence De Cock, professeure d’histoire-géographie à Paris, sur médiapart.

Lire également l’article de Paul Devin sur Médiapart : Ne pas se contenter d’une expression de tristesse et de compassion..

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